Le programme de perte de poids BDMC


Merci à Natacha Delessert du cabinet Bien Dans Mon Corps, pour le partage de cet article.

Des "nouveaux" programmes d'amaigrissement sortent chaque jour sur la toile ou dans les médias à l'approche de l'été notamment. Souvent ils ne sont efficaces que dans l'optique de perdre 1 ou 2 kg avant d'enfiler le maillot de bain, mais seront rapidement décriés, voir dangereux, dès lors qu'il s'agira d'une perte de poids conséquente et durable.

A l'approche de la journée mondiale de lutte contre l'obésité qui aura lieu le 4 mars, il nous semblait nécessaire de vous expliquer notre démarche globale d'accompagnement des personnes en situation de surpoids et ce qui fait probablement notre différence!

  • pas de solution miracle
  • pas de solution facile et sans changement d'habitude
  • un changement clairement annoncé comme étant à vie (sinon on reprend tous les kilos)
  • un taux de réussite presque équivalent aux opérations bariatriques (bypass, sleeve)

Mais surtout, on vous donne des preuves de ce que nous avançons, car notre protocole

  • a été étudié par 62 cabinets médicaux éparpillés dans toutes la Suisse
  • est validé par Swissmedic
  • est distribué par Polymed Medical, entreprise suisse dans les solutions pour le corps médical

Les analyses de l'étude ont été menées sur un panel de 111 femmes et 48 hommes. L’âge moyen s’élevait à 47.8 ans. La taille moyenne des patients était de 169 cm. Le poids de départ moyen était de 80,6 kg, l’IMC moyen de 28,2 kg/ m2 , le tour de taille moyen de 98 cm et le tour de hanches moyen de 106 cm.

Après 7 semaines, les patients avaient perdu en moyenne 7,2 kg ou 8,8% de masse corporelle; l'IMC avait diminué de 2,5 kg/ m2 , le tour de taille de 9 cm et le tour de hanches de 7 cm. La perte de poids de 7,2 kg concernait 6,1 kg de tissus graisseux, ce qui correspond à une réduction de plus de 20,3% de la masse grasse.

Les analyses de laboratoire n’ont montré aucune évolution pathologique pendant le régime. Les taux d’insuline sont passés en moyenne de 8,66 mU/l à 7,53 mU/l et l’indice HOMA, qui permet d’évaluer l’insulinorésistance, de 2,09 à 1,74; l’évolution était surtout marquée chez les hommes. Le protocole alimentaire est ainsi sans contre-indication (au contraire) pour les personnes en prédiabète ou souffrant de diabète de type II.